Les boucs sont arrivés début juin et sont toujours à l’œuvre.

Ils sont gérés par l’association « …. » qui fait des rondes régulières et a installé la clôture électrifiée. Outre le fait que les boucs sont parfois attirés par un vent de liberté

Ils s’occupent sans relâche de l’invasive renouée du Japon qui s’est installée dans notre village.

Ils méritaient bien un : « le saviez-vous » ?

Le bouc, mâle de la chèvre est une espèce ou une sous- espèce de mammifère herbivore ruminant appartenant à la famille des bovidés, sous famille des caprins. Il se caractérise par des cornes parfois en forme de lyre, une barbiche de poils sous le menton. Tiré de Wikipédia

En passant près de nos voisins les boucs, leur odeur puissante n’a pas dû vous laisser indifférent. Mais d’où vient cette odeur ?

Cette odeur appelée « eau de mâle » est attribuée à des acides gras et des « phéromones-like ». Les « phéromones-like » sont synthétisés par la peau de la tête du mâle et stimulent l’activité ovarienne des femelles. Une femelle qui ne s’accouplera pas avec un mâle sans odeur ! (Tiré de Wikipédia).

Connaissez-vous la fable de Jean de la fontaine le « Renard et le Bouc ». Non ? Alors la voici :

Livre III fable 5 : LE RENARD ET LE BOUC

Capitaine Renard allait de compagnie
Avec son ami Bouc des plus haut encornés .
Celui-ci ne voyait pas plus loin que son nez ;
L’autre était passé maître en fait de tromperie.
La soif les obligea de descendre en un puits.
                Là chacun d’eux se désaltère.
Après qu’abondamment tous deux en eurent pris,
Le Renard dit au Bouc : Que ferons-nous, Compère !
Ce n’est pas tout de boire ; il faut sortir d’ici.
Lève tes pieds en haut, et tes cornes aussi :
Mets-les contre le mur. Le long de ton échine
                Je grimperai premièrement ;
                Puis sur tes cornes m’élevant,
                A l’aide de cette machine ,
                De ce lieu-ci je sortirai,
                Après quoi je t’en tirerai.
Par ma barbe, dit l’autre, il est bon ; et je loue
                Les gens bien sensés comme toi.
                Je n’aurais jamais, quant à moi,
                Trouvé ce secret, je l’avoue.
Le Renard sort du puits, laisse son Compagnon,
…………….Et vous lui fait un beau sermon
                Pour l’exhorter à patience.
Si le Ciel t’eût, dit-il, donné par excellence
Autant de jugement que de barbe au menton,
                Tu n’aurais pas à la légère
Descendu dans ce puits. Or adieu, j’en suis hors ; 
Tâche de t’en tirer, et fais tous tes efforts ;
                Car, pour moi, j’ai certaine affaire
Qui ne me permet pas d’arrêter en chemin.
En toute chose il faut considérer la fin.

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